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Vous êtes ici : AccueilCLASSESCorrection des exercices sur la régulation de la glycémie
Terminale
D
S.V.T
Cours
Bonjour ! Groupe telegram de camerecole, soumettrez-y toutes vos préoccupations. forum telegram

Correction exercice I

Questions à choix multiples (QCM)
1.  c
2.  b
3.  a
4.  b
5. b
6.  c
7. : c
8.  b
9.  a
10.  a

Correction exercice I

1. Graphe de glycémie et de glycosurie
variation glicemie fonction du tempsInterprétation des courbes
• La courbe de la glycémie montre que celle-ci augmente fortement et anormalement après l'ablation puis plus lentement au bout d’environ 4 heures : l’ablation a provoqué un diabète.
• La glycosurie n'apparaît clairement qu'à partir d'une glycémie de 1,9 g/l et elle augmente très fortement après dépassement de ce seuil : l’élimination du glucose en excès débute seulement à partir d'un seuil de glycémie élevée.
2. Lorsque la glycémie dépasse un certain seuil dans le sang, la glycosurie intervient pour réguler une hyperglycémie trop élevée.
3. Cette expérience montre que l'ablation du pancréas provoque un diabète, donc une augmentation de la glycémie. Le pancréas endocrine joue donc un rôle hypoglycémiant.
• Les reins éliminent du glucose au-delà d'une glycémie de 1,9 g/I, ce qui baisse l'augmentation de cette dernière dans le sang.
4. Le diabète sucré est caractérisé principalement par une hyperglycémie persistante, une glycémie à jeun supérieure à 2,6g/l et souvent par une glycosurie associée.

Correction exercice III

A.1 En dehors du foie, le glucose est synthétisé dans les muscles.
2 . Le glucose transporté par le sang est oxydé au niveau des mitochondries pour produire de l'énergie nécessaire à la vie de la cellule (stockée sous forme d’ATP) et libération des déchets (eau et dioxyde de carbone).
B.1. La courbe b est celle d'un individu sain : car la variation du taux de glucose sanguin est très faible et est voisine de 1g de glucose par litre de sang.
2. Pour montrer qu'un individu est atteint de la glycosurie, on teste ses urines à la liqueur de Fehling à chaud et on obtient un précipité rouge brique.
C. 1 a) Les troubles digestifs sont dus à l'absence du suc pancréatique.
b)
variation glycemie et ablation pancreac) Elle montre que la glycémie augmente progressivement quelques heures, après l'ablation du pancréas jusqu’à atteindre 3,3g/l en 12 heures.
La ligature du canal pancréatique bloque l'arrivée du suc pancréatique dans l’intestin grêle : d'où
l'apparition des troubles digestifs. Le pancréas est donc une glande exocrine. Par contre. la ligature du canal pancréatique n’a aucun effet sur la glycémie, car l'insuline sécrétée par le pancréas est déversée dans le sang sans conduit excréteur : le pancréas est aussi une glande endocrine.
3- a) On constate que la glycémie baisse dans le sang du chien et se maintient à sa valeur normale (1g/l)
b) La suppression du greffon entraîne une augmentation de la glycémie.
c) On peut citer la FSH, les œstrogénes ou la progestérone. L’ovariectomie totale entraîne la disparition de l’œstrus et la stérilité, la greffe des ovaires restaure les troubles.
4.a) .
a) Îlots de Langerhans ;
b) Acini pancréatiques ;
c) Insuline ;
d) Canal pancréatique.
b) c'est parce qu'il sécrète à la fois le suc pancréatique par un canal excréteur (fonction exocrine) et les hormones déversées directement dans le sang (fonction endocrine).

Correction exercice IV

1. Le volume du milieu intérieur étant évalué à 20 litres, l’ingestion de 50g de glucose apporte \(\frac{{50}}{{20}} = 2,5\) g supplémentaire par litre. La glycémie normale étant de 1g/l, la glycémie après ingestion devrait être de 3,5g/I, or elle est inférieure à 1.60g/l en raison du stockage d'une partie du glucose.
2 - Le sujet b a une insulinémie inférieure à la normale (courbe a) alors que le sujet (c) a une insulinémie très élevée.
Le diabète du sujet (b) est dû à un taux d'insuline insuffisant alors que celui du sujet (c) n’est pas lié à la quantité d'insuline sécrétée mais à l’absence d'action de cette insuline sur les cellules cibles.
3. L’épreuve de Himsworth permet de confirmer les conclusions précédentes.
Chez les sujets (a) et (b), on constate que l’injection d’insuline agit sur la glycémie en l’abaissant alors qu'elle n'abaisse pas celle du sujet (c).
Le sujet (b) a donc un diabète insulinodépendant alors que le diabète du sujet (c) est non insulinodépendant.