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Le testicule est une glande endocrine qui produit une hormone mâle : la testostérone, elle est produite par la cellule de Leydig et agit sur les organes dont les cellules possèdent les récepteurs spécifiques correspondant.
La testostérone a des rôles variés :
• Elle agit sur les tubes séminifères en activant la spermatogenèse ;
• Elle est responsable du développement des caractères sexuels secondaires au moment de la puberté puis de leur maintien à l’âge adulte ;
• Le taux de la testostérone est constant chez les animaux pubères mais sa sécrétion est discontinue.
En effet, on a des épisodes bref de sécrétion intense ou pulses séparées par de long moment pendant lesquels la sécrétion est interrompue. Toutefois, le taux sanguin de testostérone fluctue autour d’une valeur moyenne constante, ce qui nous donne à penser à un système de régulation.

I. La régulation de la sécrétion de la testostérone

Le testicule n’a pas une activité autonome, il est sous la dépendance de l’hypophyse.
L’hypophyse, glande endocrine, sécrète deux hormones actives sur le testicule, on les nomme gonadostimulines ou gonadotrophines, ce sont :
• La FSH (hormone folliculo-stimulante) ;
• La LH (hormone lutéinisante).
La FSH active indirectement le spermatogenèse, en effet, les récepteurs spécifiques de FSH sont sur les cellules de certoli. La FSH stimule donc les cellules de certoli. Ces derniers libèrent une protéine indispensable à la fixation de la testostérone sur les cellules de la lignée spermatogénique.
La LH stimule la sécrétion de la testostérone par les cellules de Leydig.

Remarque : la sécrétion de la FSH et de la LH se fait de façon pulsative. Chaque pulse de LH déclenche une pulse de testostérone.

Le fonctionnement de l’hypophyse n’est pas autonome, il est sous la dépendance de l’hypothalamus.
La stimulation électrique des groupes de neurones hypothalamiques entraîne la sécrétion de gonadostimulines. En effet, ces neurones émettent de façon rythmique des trains de potentiel d’action qui par leur activité déclenche la sécrétion pulsative d’une substance nommée GnRH().
Les extrémités des axones en contact avec les capillaires sanguins de la tige hypophysaire libèrent la GnRH dans le sang. La GnRH est une neurohormone, elle stimule les cellules à FSH, celles à LH de l’antéhypophyse.

Les pulses de GnRH déclenchent les pulses de LH et de FSH. Les pulse de LH déclenchent les pulses de la testostérone.

La testostérone exerce en permanence un effet modérateur sur le système de commande hypothalamo-hypophysaire : un tel mécanisme s’appelle rétrocontrôle négatif.
Ce rétrocontrôle assure la stabilité de la production de la GnRH. Le rétrocontrôle de la testostérone n’a d’effet que sur la production de LH.
Il semble qu’une substance sécrétée par les cellules de certoli : l’inhibine soit capable d’inhiber la sécrétion de FSH.