Première partie : Évaluation des ressources / 9 pts
1 A l’aide de deux arguments présente l’importance économique de la coopération internationale dans le développement du Cameroun (10 à 15 lignes).
Préambule :
Définition de la coopération internationale : la coopération internationale est l’ensemble des activités par lesquelles une organisation, un État ou un individu apporte sa contribution au développement institutionnel, économique et culturel d’autres États.
Description de la coopération internationale : le monde, devenu village planétaire, offre à tous les États du monde une opportunité de sortir de l’isolement. Le Cameroun dans cette lancée, marque sa présence sur la scène internationale par une coopération basée sur des aspect-multiples telle la coopération économique.
Argumentation et illustration :
L’importance de la coopération internationale dans le développement économique du Cameroun permet :
• L’accès aux marchés internationaux : diversification des partenaires économiques bilatéraux et multilatéraux. Le Cameroun est en partenariat avec les pays de sa sous-région (Afrique spirale), de sa région (Afrique), des autres continents (Europe, Amérique, Asie) ;
• Le : financement des projets infrastructurels. Exemple : Financement de l’extension du Port Autonome de Douala et du Pont sur la Dibamba par le Fond Européen de Développement ; Le financement de l’axe Sangmélima (Cameroun)-Bikoula (Congo) par la Banque Islamique de développement ; Financement des centrales hydroélectriques de Lagdo, Mékin, Memve’ele par la Chine... ;
• L’exonération et la suppression des droits de douane. Exemple des produits camerounais sur le marché de l‘Union Européenne avant 2010; et sur le marché américain avec l’AGOA avant: 2019 ;
• L’allègement de la dette du Cameroun par les grands financiers du FMI, de la BM, de la BID à travers des mécanismes comme le Contrat de désendettement et de développement(C2D). Le Cameroun est sorti de la zone rouge des pays pauvres très endettes ;
• L’annulation de la dette du Cameroun par certains pays. Exemple : La Chine a annulé une dette de 78 millions de dollars US (environ 41,5 milliards de FCFA) en 2015. Le Canada annulé une dette de 221 millions de dollars en 2006 ;
• Le: renforcement des capacités humaines et l’amélioration de la compétitivité des entreprises. Exemple des Organisations Paysannes par la GIZ…;
• La stabilité économique (Insertion dans l’initiative PPTE, Contrat de désendettement et développement C2D);
• Le développement rural et agricole (Action de USAID dans le développement agricole du grand Nord) ; ‘
Bilan : La coopération économique reste pour le Cameroun un levier pour son développement si elle est bien gérée.
Bilan: Le Cameroun tire de nombreux bénéfices économiques dans la coopération internationale.
Bilan : Les objectifs de la coopération internationale visent effectivement la promotion de la paix et le développement économique ;
La coopération internationale aide le Cameroun a diversifié son économie et surtout à sortir du sous-développement, contribuant ainsi à promouvoir son développement économique.
2- TEXTE : Les missions de la COBAC
Deux (02) attitudes civiques à promouvoir et leur bien fondé
• La promotion de la coopération sous régionale en Afrique Centrale à travers des organes comme la COBAC.
• Le respect des accords à travers la mise sur pied des dispositions législatives.
• Le respect des lois, règlements et autorités de la sous-région.
• Le rappel des sanctions affligées pour le non-respect des lois, règlements et accords.
• La Lutte contre la fraude bancaire à travers la signature de la convention portant harmonisation de leurs réglementations.
Le bien-fondé de ces attitudes
• Le renforcement la confiance entre les parties pour une bonne collaboration.
• Le maintien de l’ordre, le droit, la sécurité, et inciter les États ou partenaires à adopter les mesures en faveur de la paix.
• La résilience.
• La dissuasion de tout dérapage et violation des textes.
• Le développement d’un climat de solidarité transfrontalière entre les États garantissant la paix, la sécurité et les échanges sous régionaux et le développement économique.
• Le maintien de l’équilibre financier dans la gestion et la protection des fonds
Deuxième partie : L’évaluation des compétences ou de l’agir-compètent / 09 pts
THÈME : La participation a la mondialisation
TACHE 1 : Analyse deux (02) types d’aide au développement de l’Afrique
Préambule :
Définition de Paide au développement : l’aide au développement est toute action volontaire par un partenaire extérieur pour impulser le développement ' d’un pays tiers / ou l’aide au développement est l’ensemble des financements fournis aux pays pauvres par les acteurs des pays riches dans le but de favoriser le développement économique et d’améliorer le niveau de vie de leurs habitants.
Argumentation, illustration :
• Aide Publique au Développement : ensemble des prêts octroyés par des Etats développés à des conditions souples (longue durée de remboursement, taux d’intérêt faible); elle est fournie par les États ou les institutions publiques (France: Union Européenne, ONU. . .).
• Aide d’urgence ou assistance humanitaire : ensemble des opérations volontaires et ponctuelles mises en place lors d’une situation de crise exceptionnelle ou de catastrophe naturelle.
• L’aide privée : dont l’action est réalisée par les entreprises, les ONG, les institutions financières et les particuliers, ces derniers peuvent investir, donner le matériel, et former. Exemple : Les entreprises peuvent investir dans un pays en créant plusieurs agences afin de créer les emplois de la pauvreté même si ses visées profondes restent à questionner.
Tâche 2 : Deux (02) inconvénients de l’aide au développement pour l’Afrique
Préambule :
L’aide au développement présente certains inconvénients surtout pour les pays bénéficiaires comme ceux d’Afrique/ Ou I ’aide au développement est souvent critiquée à cause des effets pervers qu’elle entraîne sur les pays qui la reçoivent.
Argumentation, illustration :
• L’affaiblissement et l’appauvrissement des régions bénéficiaires caractérisées par la diminution des ressources naturelles de l’Afrique au profit des pays développés et par le niveau de développement qui demeure faible.
• La dépendance excessive des pays bénéficiaires d’Afrique vis-à-vis de leurs donateurs, les pays industrialisés. Les régions bénéficiaires se voient parfois obligées de commander leurs marchandises chez leurs créanciers.
• La conditionnalité de l’aide : l’aide est souvent accompagnée de conditions imposées par les donateurs (privatisation des entreprises nationales, ouverture au marché...) ce qui entache la souveraineté ;
• La diplomatie d’octroi ou d’accès à l’aide : les projets inadaptés, certains projets ne tiennent pas compte des réalités internes des pays pauvres d’où leur échec ;
• Les influences étrangères : l’aide est souvent utilisée comme un instrument de domination géopolitique pour étendre l’influence des pays donateurs ;
• Les freins à l’initiative locale : une perte d’autonomie qui s’explique par l’absence d'initiative et le développement d’une politique d’éternel assisté.
• L’enlisement dans la dette ;
• L’intensification des effets pervers de l’aide au développement que sont la corruption, le sous-développement, la mauvaise gouvernance.
• Le non tenu des promesses faites au pays Africains par les donateurs. Cette situation peut créer des révoltes et entraîner des tensions sociales. Exemple : Le climat d’insécurité avec des guerres civiles localisées partout en Afrique.
Transition : Les inconvénients de l’aide au développement sont non négligeables, remettant d’actualité l’urgence de les éradiquer./ Ou Les multiples problèmes auxquels les pays africains sont confrontés dans la gestion de l’aide suggèrent des mesures importantes.
Tache 3 : propositions de mesures pour capitaliser les acquis de l’aide au développement
Préambule : l’aide au développement présente des aspects positifs qui peuvent être capitalisés.
Argumentation, illustration :
• La mise en place des mesures efficaces de lutte contre la corruption et la mal gouvernance en Afrique. Cela va permettre l’objectivité et la transparence dans la gestion des fonds ;
• Le renforcement de la transparence et la lutte contre la corruption : mise en place des mécanismes de contrôle, implication de la société civile dans la gestion de l’aide ;
• L’encouragement de l’autonomie des pays bénéficiaires : soutien des projets qui favorisent le développement durable et local ;
• L’adaptation des projets aux besoins locaux : consulter les populations concernées avant de lancer un projet ;
• La réduction de la dépendance à long terme : aider les pays à diversifier leur économie (agriculture, industrie, tourisme...).
• La réforme des conditionnalités de l’aide ;
• La promotion de l’aide par les ONG locales et régionales : renforcement des capacités des ONG africaines.
• L’organisation du suivi et de l’évaluation des projets.
• Les gouvernements doivent revisiter ou revoir les clauses des accords de coopération et réactualiser pour l’intérêt commun ; Car certains accords de coopération datent de plus d’un siècle. La valeur marchande des matières premières n’est plus la même aujourd’hui.
• La Construction des entreprises et la Valorisation des marques Africaines visant à encourager la consommation des produits locaux.

